Médecines naturelles

Médecines naturelles

Notre système immunitaire est la colonne vertébrale de notre santé. Il désigne l’ensemble des mécanismes de défense de notre organisme et est d’ailleurs souvent agressé par les virus, les microbes et la médecine (traitements antibiotiques, par exemple.).

L’hiver est particulièrement propice à toutes sortes de maux. Rhumes, angines, grippe…, sont autant d’épreuves auxquelles l’organisme doit faire face.

Pour lutter efficacement contre chaque attaque, le système immunitaire peut être aidé par les médecines naturelles.

Parce qu’il vaut mieux prévenir que guérir, apprenez à stimuler vos défenses immunitaires grâce à la phytothérapie.

Découvrez également comment renforcer votre immunité en adoptant les bienfaits de l’apithérapie, une technique qui met en avant les produits de la ruche !

Booster ses défenses immunitaires avec la phytothérapie

La phytothérapie utilise les plantes pour prévenir et soigner certaines pathologies. Les plantes suivantes permettent de renforcer votre système immunitaire.

L’échinacée est une plante originaire d’Amérique du Nord utilisée pour son action immuno-stimulante supposée dans la prévention et le traitement des rhumes, de la grippe et des infections respiratoires. La plante stimulerait l’activité de certains globules blancs, dont le rôle est de détruire les micro-organismes infectieux. L’échinacée est toutefois contre-indiquée en cas de tuberculose, de maladies auto-immunes (ex : sclérose en plaques), d’immunodéficience ou d’immunosuppression (sida, greffe d’organes, chimiothérapie…). Son utilisation peut provoquer des réactions allergiques et diminuer l’efficacité des immunosuppresseurs (tacrolimus, ciclosporine).

D’origine asiatique, le ginseng exerce une action tonique générale sur l’organisme. La plante stimule les défenses immunitaires et permet ainsi de prévenir les infections respiratoires bénignes. Elle est contre-indiquée chez les personnes souffrant de diabète, d’hypertension artérielle ou de maladies cardiaques car elle peut interagir avec leurs traitements. Son utilisation est également déconseillée chez la femme enceinte ou allaitante.

Originaire de Sibérie, l’éleuthérocoque est utilisée pour stimuler les défenses immunitaires et prévenir les infections respiratoires telles que le rhume, la rhinopharyngite ou l’angine. Elle est toutefois contre-indiquée en cas d’hypertension artérielle, de diabète, d’insomnies ou de troubles nerveux. Son utilisation implique de réduire sa consommation de café car leur association peut entraîner des palpitations ou des insomnies. La plante est aussi déconseillée chez l’enfant de moins de 12 ans.

La spiruline est une algue bleue microscopique qui pousse dans les étangs. Particulièrement riche en protéines, elle est très rassasiante et permet ainsi d’éviter la fatigue. L’algue est également source de fer, d’acides gras, de calcium, de magnésium et de vitamines (notamment les vitamines A, B et E) qui lui permettent de stimuler les défenses immunitaires.

Sous forme liquide, l’extrait de pépins de pamplemousse (EPP) est un antibiotique naturel à large spectre qui augmente la résistance de l’organisme. Il contient notamment de la vitamine C, qui renforce les défenses immunitaires et joue le rôle d’un véritable anti-fatigue et de la vitamine E, qui protège du vieillissement prématuré. L’EPP est contre-indiqué en cas d’allergie aux agrumes et mais n’interfère pas avec la prise de certaines médicaments contrairement au jus de pamplemousse.

L’argousier est un arbuste des zones tempérées d’Europe et d’Asie. Riches en vitamine C et en vitamine E, ses baies renforcent les défenses immunitaires de l’organisme. La vitamine C stimule le système immunitaire ; la vitamine E réduit le risque d’infection. Aucune contre-indication aux baies d’argousier n’est connue à ce jour. Notre site vous propose du sirop d’argousier et du jus d’argousier.

Renforcer son immunité grâce à l’apithérapie

L’apithérapie fait partie des médecines douces et utilise les produits de la ruche (miel, pollen, gelée royale, propolis, cire, venin) à des fins thérapeutiques. Le pollen, la gelée royale et la propolis permettent de renforcer les défenses immunitaires et ainsi de rester en forme.

Naturels, les produits proposés par l’apithérapie sont facilement assimilables par notre organisme.

Le pollen est la semence mâle sécrétée par les étamines (organes mâles) des fleurs. Il est riche en vitamines B, en minéraux et en protéines. Une fois recueilli par les abeilles, celles-ci mélangent le pollen avec le nectar de fleurs contenant des levures et des ferments lactiques. Ainsi, le pollen frais congelé, que l’on retrouve dans certains compléments alimentaires, participe à la protection de la flore intestinale et renforce ainsi le système immunitaire.

La gelée royale est une substance sécrétée par les jeunes abeilles nourricières pour nourrir la reine. Riche en vitamines B et en oligoéléments (chrome, manganèse, nickel), elle constitue un véritable stimulant général, permettant notamment de lutter contre la fatigue. Elle renforcerait également les défenses immunitaires.

La propolis est recueillie par les abeilles qui la transforment avec leur salive et la cire. Elle est traditionnellement utilisée pour prévenir et traiter les infections respiratoires et dispose de propriétés antibiotiques, anti-inflammatoires et antiseptiques.

Le miel est habituellement employé pour combattre les maux de l’hiver comme la toux ou les maux de gorge, par exemple. Il est doté de propriétés antibactériennes et est un excellent redynamisant

Produite par les abeilles ouvrières, la cire d’abeille est essentiellement utilisée pour apaiser les toux persistantes et elle est dotée d’un puissant pouvoir curatif. Elle a une action antibactérienne et anti-inflammatoire pour aider votre système immunitaire dans ses combats.

L’apithérapie ne se substitue pas à une médecine traditionnelle. Il est alors toujours nécessaire de consulter un médecin lorsque vous constatez que vos symptômes persistent.

Les techniques naturelles sont faites pour plaire aux adeptes de la médecine douce. Apithérapie ou encore phytothérapie sont deux exemples de médecine naturelle qui permettent de se soigner.
Si ces dernières sont capables de stimuler le système immunitaire, il est également possible de le faire en améliorant son hygiène de vie.

Défenses immunitaires

Défenses immunitaires

Hérité à la fois de l’évolution biologique de notre espèce et de notre patrimoine personnel, le système immunitaire humain constitue une véritable armée contre les agressions extérieures des innombrables micro-organismes qui nous entourent. Il assure notre équilibre physiologique et notre survie à travers un mécanisme complexe mettant en scène un grand nombre d’acteurs, comme les cellules immunitaires dont les principaux pourvoyeurs sont la moelle osseuse et le thymus.

Toutefois, ces défenses ne sont pas infaillibles et peuvent s’affaiblir en fonction de notre état de santé et de nos modes de vie.
Et que faut-il faire pour conserver un système immunitaire efficace ?

Comment fonctionne le système immunitaire ?

La meilleure façon de prendre soin de son organisme est encore de mieux le connaître. Réflexe biologique et, par définition inconscient, les défenses immunitaires peuvent se manifester de plusieurs façons, depuis le simple éternuement jusqu’au plus complexe travail cellulaire des globules blancs. Cette réponse s’incarne selon deux types de mécanismes distincts :

 

La réponse immunitaire non-spécifique

Également qualifiée d’innée, cette réponse est présente dès la naissance. Elle est constituée de la peau et des muqueuses, du réflexe inflammatoire et du système de complément.

  • Premières barrières physiques, la peau et les diverses muqueuses fourmillent de bactéries protectrices qui assurent l’équilibre de l’organisme et empêchent les mauvaises bactéries de pénétrer dans le corps ou de se développer dans les organes si les microbes sont parvenus à passer par les différents orifices qu’offre l’enveloppe corporelle.
  • L’inflammation correspond à la deuxième barrière qui s’active quand le microbe en question est parvenu à entrer dans l’organisme. Elle consiste en une vasodilatation des vaisseaux sanguins qui a pour but d’augmenter l’afflux sanguin, principal vecteur des agents anti-pathogènes que sont les phagocytes et les lymphocytes. Cette dilatation capillaire occasionne les rougeurs et les douleurs que l’on ressent quand on a de la fièvre.
  • Le système de complément, enfin, est un ensemble de protéines présentes perpétuellement dans le plasma sanguin qui réagissent par cascade de réactions jusqu’à la destruction de l’agent pathogène.

 

La réponse spécifique et sa mémoire

Ce système de défense correspond à une réponse ciblée selon le type d’agent pathogène qui entre précisément en conflit avec l’organisme. Elle s’appuie sur deux types de globules blancs :

  • Les lymphocytes B, d’une part, produisent des anti-corps qui se fixent sur l’agent agresseur pour l’identifier en tant que corps étranger.
  • Les lymphocytes T, d’autre part, détruisent l’agent préalablement désigné.

Non acquise à la naissance, cette réponse immunitaire spécifique se développe au fil de ses rencontres avec les différents micro-organismes qui vont s’infiltrer dans le corps et dont elle va garder un souvenir immunologique, lui permettant de réagir plus rapidement et efficacement lors d’une éventuelle seconde attaque. La vaccination repose, d’ailleurs, sur cette particularité de reconnaissance du système immunitaire.

 

Le rôle crucial de l’intestin

Cela étant dit, la majeure partie de nos cellules immunitaires se situent dans l’intestin. Ce qui n’est pas si surprenant quand on y réfléchit bien puisque le tube digestif correspond à la porte d’entrée principale de notre organisme. En effet, tout ce que nous ingérons traverse un mécanisme complexe d’assimilation (on non) avant de pouvoir nourrir les cellules de notre corps et le faire fonctionner. Fort de ses 100 000 milliards de bactéries, le microbiote intestinal, tel qu’il est désigné, assure un filtrage rigoureux des micro-organismes étrangers ingérés et empêche les bactéries pathogènes de s’installer durablement dans l’intestin. Non innée, cette réponse immunitaire se développe au fil du temps et des vagues bactériennes qui balayent notre intestin.

  • Le microbiote intestinal

A l’image d’un nouveau territoire que des explorateurs viendraient de découvrir, l’intestin est, par nature, vierge de toute bactérie juste avant la naissance. C’est l’accouchement par voie basse qui amène les premières bactéries, suivies par de plus innombrables à chaque nouvelle interaction de l’organisme avec le monde extérieur (respiration, allaitement, nourriture, toucher). Ce pullulement, d’abord chaotique, finit par s’équilibrer pour devenir une véritable barrière immunitaire. D’un côté, la flore intestinale assure ainsi la digestion et la métabolisation des protéines nécessaires à la survie de l’organisme et au renforcement de ses réponses immunitaires. De l’autre, elle repousse les bactéries indésirables. Primordiale dans le processus immunitaire, ce microbiote est aussi très fragile et tributaire de la qualité de l’alimentation qui lui est fournie. De la même manière, la prise trop régulière d’antibiotiques a tendance à détruire les bactéries protectrices et à ouvrir des brèches potentielles propices aux micro-organismes pathogènes.

  • La muqueuse intestinale

Juste en dessous de ce fourmillement bactérien, la muqueuse intestinale, sur laquelle il repose, représente une surface qui pourrait atteindre si on la dépliait totalement près de 400 m². Son rôle est tout autant essentiel puisque c’est elle qui assure l’absorption des nutriments dans le sang. Parcourue de millions de villosités, elles-mêmes recouvertes des microvillosités, qui, ensemble, ondulent et se replient, la muqueuse intestinale forme une barrière étanche qui sépare les bonnes molécules des indésirables qui seront boutées hors de l’organisme dans les urines ou les selles. Certaines bonnes molécules qui auraient échappé à la digestion ont encore une chance d’être intégrées lors de leur passage dans le colon. Les autres continueront leur voyage jusqu’à l’évacuation.

  • Le système immunitaire intestinal

En cas d’attaque virale ou d’ingestion de corps pathogènes plus importants, le premier réflexe de notre système immunitaire intestinalsera l’expulsion pure et simple. C’est particulièrement le cas lors d’une indigestion (consommation de produits avariés) ou d’une gastro-entérite, occasionnant des vomissements couplés à des diarrhées. Ces désagréments, qui témoignent cependant d’une bonne activité immunitaire, se manifestent également pour des aliments qui dérogent à notre régime domestique. En effet, comme dit précédemment, notre flore intestinale se constitue au fil du temps en fonction des diverses interactions qui ponctuent notre vie. Aussi, quand une molécule inconnue est trop étrangère à notre régime, l’intestin peut répondre par son expulsion.

 

L’intestin est primordial dans la sauvegarde de notre organisme puisque c’est lui qui assure le tri salvateur des bons nutriments et des mauvais. Il est donc essentiel de le préserver au maximum et de lui apporter, de temps à autre, une assistance, sous la forme de probiotiques notamment.

 

Prendre soin de son système immunitaire

Si notre système immunitaire est relativement autonome, il n’est pas non plus infaillible et témoigne bien souvent de notre mode de vie. Niveau physique, alimentation, état psychique… beaucoup de paramètres entrent en ligne de compte et sont susceptibles de perturber le bon fonctionnement de nos défenses immunitaires.

Manger équilibré

La qualité de notre alimentation, en premier lieu, influe plus qu’on ne voudrait le croire sur l’état de santé de notre organisme. Elle apporte effectivement au corps les nutriments nécessaires à son bon fonctionnement et à la mise en place de défenses immunitaires. Toutefois, il est avant tout important de bien connaître ses besoins, qui diffèrent selon chaque individu, et de respecter deux points très importants : la diversification et la quantité. Une nourriture saine et diversifiée vous apportera beaucoup de nutriments et évitera l’accumulation de mauvais gras ou de sucre qui peuvent occasionner des pathologies et un réflexe immunitaire évitable. Il existe de très nombreux régimes spécifiques parmi lesquels vous trouverez sûrement votre bonheur. D’autre part, rien ne sert de trop manger, bien au contraire. La digestion est un élément très sensible qui se répercute sur tout l’organisme et sur l’activité du cerveau notamment. Une alimentation saturée et trop importante, notamment lors du repas du soir, pourra fatiguer votre corps et parfois perturber votre sommeil. Or, le repos est un facteur crucial d’une bonne santé.

Conserver un poids de santé

Une bonne alimentation vous préserve également des variations de poids qui peuvent fatiguer l’organisme dans ses tentatives de réajustements permanents, entraînant une sensibilité accrue aux maladies. Pour rester en bonne santé toute l’année, boostez votre système immunitaire en adoptant une alimentation équilibrée et en pratiquant une activité physique régulière.

Tabagisme

Inutile de rappeler que le tabagisme affaiblit, bien évidemment, le système immunitaire et diminue la quantité de vitamine C dans l’organisme. Ainsi, les consommateurs de tabac sont plus sensibles aux rhumes, grippes et pneumonies. A ce propos, pour les fumeurs qui souhaiteraient arrêter, nos substituts nicotiniques peuvent vous aider dans cette mission qui n’est pas si insurmontable, quand on y pense.

Préférer une activité physique

Le meilleur moyen de compenser le manque de nicotine demeure, bien souvent, la pratique d’une activité physique régulière. De plus, elle augmente la résistance de l’organisme et réduit les risques d’infections des voies respiratoires (rhume, rhinopharyngite, bronchite…) Elle permet également de diminuer l’anxiété, de conserver un poids de santé et de mieux dormir.

Soulager son stress

L’anxiété entraîne de la fatigue, des difficultés de mémoire, de concentration et des troubles du sommeil. Elle provoque la sécrétion d’une grande quantité d’hormones telles que le cortisol, qui handicape le système immunitaire et peut également induire des comportements à risque (tabagisme, alcoolisme, isolement…). Si l’activité sportive permet de soulager les tensions invisibles qui relient notre état psychique à notre état physique, une alimentation saine et des exercices de relaxation et de respiration diminueront le stress et ses effets néfastes sur votre système immunitaire.

 

Renforcer son système immunitaire

L’organisme et son système immunitaire sont une machine parfaitement huilée qui ne devrait connaître aucun couac si nous lui assurions un entretien adéquat. Et il suffit de pas grand-chose. Mais l’avènement des sociétés modernes à partir de la fin du 19ème siècle a considérablement modifié la plupart de nos modes de vie et ne nous laisse plus vraiment le loisir (du moins le prenons-nous moins) de respecter quotidiennement et sur la durée les règles de base que notre système immunitaire recommande. C’est pourquoi, et fort heureusement d’ailleurs, il existe des solutions pour le maintenir dans un bon état de veille, voire de le renforcer, notamment lors des périodes plus propices aux attaques virales et bactériennes, comme l’hiver, le passage d’examens scolaires / professionnels, ou la grossesse.

 

Les aliments les plus efficaces

Certains aliments sont plus à même d’apporter les éléments nécessaires aux défenses immunitaires que d’autres.

  • C’est le cas des champignons venus d’Asie comme le Shiitake ou le Reishi qui possèdent des composés anti-viraux.
  • L’ail, de son côté, agit en anti-oxydant et ralentit le vieillissement cellulaire. Il lutte également contre les bactéries et les virus et possède des propriétés anti-cancer. Il est conseillé de le consommer de préférence cru pour une action plus efficace.
  • Particulièrement riches en phytonutriments, composés naturellement présents dans les plantes, les choux et plus spécifiquement les choux de Bruxelles, sont aussi très bons pour l’organisme et son système de défense. Ils agissent en tant qu’antiviraux et anti-oxydants.
  • D’une manière plus générale, les légumes et les fruits nous apportent les nutriments essentiels au corps, grâce aux anti-oxydants qu’ils contiennent ainsi que les fibres et les vitamines, à l’inverse de la viande, dont la richesse en protéines est nécessaire à la santé, mais qui doit être consommée avec modération.
  • Les produits fermentés, tels que le yaourt, le fromage, la bière ou le pain au levain contiennent de l’acide lactique qui permet de réguler le pH intestinal et de favoriser le développement des bonnes bactéries qui protègent ses muqueuses des agressions extérieures. Ces produits sont aussi composés de probiotiques et de vitamines.

 

Probiotiques

Comme nous l’avons vu, des milliards de bactéries vivent au sein de l’intestin. Cette flore intestinale forme une puissante barrière contre les microbes et les virus. Certaines situations (prise de médicaments, alimentation déséquilibrée…) induisent un déséquilibre entraînant le développement de bactéries pathogènes au détriment de celles initialement présentes. La prise de probiotiques restaure la flore intestinale, rétablissant une bonne digestion.

Au sein de notre alimentation, les probiotiques sont notamment présents dans les yaourts, le lait fermenté, la levure de bière, les fromages, la choucroute et les olives.

La prise de probiotiques sous forme de compléments alimentaires (Lactibiane défensesImmunostimArkogélules arkolevure) permet de lutter contre la diarrhée et certaines infections du système digestif et de prévenir les affections hivernales telles que le rhume ou la grippe saisonnière. Ces compléments associent généralement des probiotiques, des vitamines et/ou des minéraux.

 

Les vitamines

Véritables icônes du bien-être et de la vitalité, les vitamines sont des substances organiques qui participent aux échanges vitaux de tous les êtres vivants. Pour optimiser votre immunité, il est conseillé d’avoir des apports suffisants en :

  • Vitamine A (carotte, épinards, abricot, beurre, camembert, foie de veau, thon rouge…),
  • Vitamine B6 (abats, lentilles, pomme de terre, chou de Bruxelles, banane…)
  • Vitamine B12 (bœuf, saumon, jaune d’œuf, crevettes…)
  • Vitamine C (orange, pamplemousse, citron, kiwis, persil, choux de Bruxelles…),
  • Vitamine D (lait de vache, sardines, jaunes d’œufs, champignons…),
  • Vitamine E (huiles de tournesol, de maïs, noisettes, amandes, poissons gras…),
  • Sélénium (volailles, thon, saumon, poivron rouge, lentilles, champignons…),
  • Zinc (huîtres, viande rouge, pain complet, tomates, brocolis…),
  • Cuivre (chocolat noir, pain de mie multicéréales, foie de veau, crevettes…)
  • Fer (boudin noir, moules, jaune d’œuf, haricots secs…)

Comme toute machine, le corps humain s’appuie tout autant sur sa mécanique interne que sur les différentes sources d’énergie qui lui sont transmises. L’état de santé d’un organisme et sa capacité à se défendre sont intrinsèquement liés par des cercles vertueux ou vicieux, selon le mode de vie qu’on lui impose. Aussi, au-delà des divers produits complémentaires qui peuvent accompagner son renforcement, les premières pierres de l’édifice immunitaire demeurent une alimentation saine et une activité physique régulière.

Diabète

Diabète

Le taux de sucre dans le sang (glycémie) varie au cours de la journée : il augmente après un repas avant de diminuer progressivement. Chez les diabétiques, les variations sont importantes et nécessitent des mesures régulières.

L’autosurveillance glycémique permet au patient de mesurer lui-même sa glycémie, au moyen d’une goutte de sang prélevée au bout du doigt, dans le but d’adapter le traitement. Pratique et rapide, elle ne doit cependant pas remplacer le dosage de l’hémoglobine glyquée (4 fois par an) car elle est moins précise. Seul le médecin peut modifier la fréquence, les horaires des mesures et le traitement en fonction des résultats.

Pourquoi pratiquer l’auto-mesure de la glycémie ?

L’autosurveillance glycémique est principalement utilisée chez les diabétiques de type 1 et chez les diabétiques de type 2 traités parinsuline à court ou moyen terme.

Elle permet à la fois :
  • de connaître rapidement sa glycémie,
  • d’observer l’effet de l’alimentation, de l’activité physique sur la glycémie,
  • de réagir face aux variations de la glycémie (hypoglycémie et hyperglycémie),
  • de s’assurer de l’efficacité du traitement,
  • d’adapter les doses d’insuline, en concertation avec le médecin,
  • de prévenir les complications.

Réaliser une glycémie capillaire

Afin de mesurer sa glycémie, le patient a besoin :

  • d’un stylo auto-piqueur,
  • de lancettes stériles,
  • d’un lecteur de glycémie,
  • de bandelettes ou d’électrodes.

Avant toute prise de mesure, le diabétique doit allumer le lecteur de glycémie, insérer une bandelette et fixer la lancette sur l’auto-piqueur. La lancette doit être changée à chaque test. Chaque nouveau flacon de bandelettes ou d’électrodes nécessite un calibrage, qui peut s’effectuer à l’aide d’une puce présente dans le flacon ou directement avec les touches du lecteur de glycémie. En l’absence de calibrage, les résultats seront erronés.

Le prélèvement capillaire doit être précédé d’un lavage soigneux des mains à l’eau chaude et au savon et d’un séchage méticuleux. Les résultats seront incorrects si les doigts sont sales, humides ou si le patient a utilisé de l’alcool, pour se désinfecter les mains avant la prise de mesure.

Avant de piquer, le diabétique doit régler la profondeur de pénétration de la lancette en fonction de l’épaisseur de la peau. Il lui faut ensuite masser son doigt de la racine vers l’extrémité afin de stimuler l’afflux de sang. La piqûre doit être effectuée sur le côté de la dernière phalange du majeur, de l’annulaire ou de l’auriculaire, car un prélèvement sur l’index ou le pouce pourrait être handicapant. Le patient doit également éviter de piquer la pulpe des doigts car elle est plus sensible.

La goutte de sang obtenue doit être déposée sur la bandelette. Il suffit ensuite d’attendre le temps nécessaire pour que la glycémie s’affiche.

Les mesures obtenues doivent être consignées dans le carnet d’autosurveillance glycémique. Les aiguilles, les bandelettes et les électrodes usagées sont à jeter dans des collecteurs de déchets d’activités de soins à risque infectieux (DASRI).

Précautions particulières

 

Certaines précautions doivent être prises pour réaliser correctement un test de glycémie :

 

  • se référer à la notice du lecteur de glycémie avant utilisation,
  • ne pas utiliser une bandelette ou une électrode périmée,
  • conserver les bandelettes dans leur emballage, fermé hermétiquement, car elles sont sensibles à l’humidité,
  • changer l’auto-piqueur tous les ans car le ressort s’altère et implique une utilisation plus douloureuse,
  • entretenir le lecteur régulièrement et conformément aux indications du manuel d’utilisation,
  • ne pas prêter le lecteur de glycémie, il est uniquement prévu pour un usage personnel.

Prise en charge du matériel d’autosurveillance

Le matériel d’autosurveillance de la glycémie est pris en charge par l’Assurance Maladie.

  • Les bandelettes sont remboursées à raison de 200 par an à l’exception des patients pour lesquels une insulinothérapie est en cours ou prévue à court ou moyen terme.
  • Les lecteurs de glycémie sont garantis au minimum 4 ans. En cas de défaillance, ils doivent être remplacés par le fabricant. C’est pourquoi l’Assurance Maladie ne rembourse qu’un lecteur de glycémie tous les 4 ans.
  • L’auto-piqueur est remboursable tous les ans.
La gastro-entérite virale

La gastro-entérite virale

A l’approche des fêtes, la gastro-entérite fait son retour ! Communément appelée « grippe intestinale », elle est très contagieuse et entraîne chaque année des épidémies entre novembre et mars. Pour passer de bonnes fêtes, suivez nos conseils.

Symptômes et transmission de la maladie

La gastro-entérite apparaît de manière soudaine. Elle se manifeste le plus souvent par des diarrhées et peut s’accompagner de nausées, de vomissements et de douleurs abdominales.

Elle est essentiellement causée par les rotavirus et les norovirus.

La contamination a lieu :
  • par contact direct avec une personne malade ou via une surface, un objet contaminé,
  • de manière indirecte, par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés.

Comment prévenir l’infection ?

Comme pour toutes les infections virales, la prévention de la gastro-entérite consiste à se laver régulièrement les mains : avant de manger, avant de préparer le repas, après être allé aux toilettes, avant et après le change de bébé, dans les transports en commun…  Pratique et facile à emporter, la solution hydroalcoolique est idéale pour désinfecter ses mains tout au long de la journée.

D’autres règles d’hygiène de vie s’ajoutent pour prévenir la contamination :

  • désinfecter les toilettes, le lavabo, les poignées de porte, les interrupteurs… avec de l’eau de Javel ou des lingettes désinfectantes,
  • laver à 60°C les vêtements souillés par la diarrhée et les vomissements,
  • ne pas partager de nourriture ou d’ustensiles avec une personne malade,
  • éviter le plus possible les contacts directs avec les personnes malades.

2 vaccins permettent de protéger les nourrissons et les jeunes enfants contre certaines souches de rotavirus, principalement responsables de la gastro-entérite. La vaccination s’effectue par voie orale dès l’âge de 6 semaines et nécessite 2 à 3 doses selon le vaccin. L’intervalle entre chaque dose doit toujours être d’au moins 4 semaines.

Tabac : attention danger

Tabac : attention danger

La consommation de tabac affecte la santé des fumeurs et de leur entourage. En effet, une cigarette comprend de nombreuses substances nocives et agents cancérigènes. Que l’on soit fumeur actif ou passif, les méfaits du tabac ne sont plus à démontrer ; l’espérance de vie est diminuée. Notre fiche conseils vous en dit plus sur les dangers du tabac.

Le tabac à l’origine de multiples pathologies

Le tabac touche de multiples organes et fonctions vitales de l’organisme. Il est responsable de nombreuses pathologies.

 

Des cancers : Constituée de nombreuses substances cancérogènes, la fumée de cigarette est à l’origine de nombreux cancers (cancer des poumons, de la cavité buccale (bouche, pharynx, larynx), de l’œsophage, du pancréas, de la vessie etc.)

Des affections cardiovasculaires : La cigarette est composée, entre autres, de nicotine et de monoxyde de carbone. La nicotine accroît la pression artérielle et accélère le rythme cardiaque ; le monoxyde de carbone détruit progressivement la paroi interne des vaisseaux. Leur association favorise la formation de caillots sanguins dans les artères et augmente le risque de maladies et d’accidents cardiovasculaires (angine de poitrine, infarctus du myocardeaccident vasculaire cérébral etc).

Des troubles respiratoires : L’appareil respiratoire est la cible privilégiée du tabac. Les substances irritantes contenues dans la cigarette augmentent les risques d’essoufflement (en cas d’effort notamment), de bronchites chroniques, de crises d’asthme, de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO)…

Des troubles digestifs : La consommation de tabac augmente la sécrétion d’acides gastriques. Elle favorise ainsi l’apparition des remontées acides et des ulcères .

Consommation de tabac : quel impact pour les femmes ?

En constante évolution, la consommation de tabac chez les femmes impliquent de nombreux risques. En effet, le tabac agit sur l’activité hormonale de la femme : il diminue ses chances de conception (baisse du nombre d’ovocytes et donc du nombre d’ovules libérés) et avance l’âge de la ménopause. En fumant, les femmes perdent également la protection cardiovasculaire naturelle qu’elles ont jusqu’à la ménopause. De plus, la prise concomitante de la pilule contraceptive majore le risque d’apparition de maladies cardiovasculaires (thrombose, embolie etc). Les cancers de l’utérus et du sein sont également plus fréquents chez les fumeuses.

Tabagisme passif : quelles conséquences pour l’entourage ?

Le tabac est responsable de nombreuses pathologies chez les fumeurs actifs. Mais la toxicité de la fumée de cigarette touche également l’entourage du consommateur. Le risque de cancer du poumon est notamment plus fréquent chez les personnes ayant un conjoint fumeur.

Chez la femme enceinte, le tabac traverse la barrière placentaire et entrave le développement de l’embryon. Fumer pendant la grossesse expose notamment à des risques accrus d’avortement spontané (fausse couche), d’hématome rétro-placentaire, de grossesse extra-utérine, d’accouchement prématuré, de faible poids à la naissance. Au cours de l’allaitement, le tabac est également toxique pour le nourrisson puisque les substances nocives de la cigarette passe dans le lait maternel.

La consommation de tabac touche également les jeunes enfants et peut être responsable de la mort subite chez le nourrisson. La fumée de cigarette agresse également l’appareil respiratoire en plein développement des enfants. Elle est à l’origine d’otites à répétition, de toux rebelles, de bronchites, de laryngites. La nocivité de la cigarette est accrue chez les enfants asthmatiques. En fumant dans des lieux « fermés » (habitation, voiture etc), les parents augmentent le risque pour leurs enfants de contracter prématurément certaines maladiesliées au tabac.

Le tabac : ennemi de la beauté

Outre l’impact nocif du tabac sur la santé, la cigarette influe également sur l’aspect physique du fumeur :

  • une peau vieillie, ridée, desséchée,
  • des doigts et des ongles jaunis,
  • des cheveux fragiles et cassants,
  • des yeux rouges, larmoyants, des paupières gonflées,
  • des dents jaunies, une haleine tabagique,
  • une voix éraillée, plus grave.

La durée d’exposition au tabac a un impact plus important que le nombre de cigarettes fumées par jour. C’est pourquoi il est recommandé d’arrêter de fumer le plus tôt possible pour réduire rapidement les risques de maladies.

Prévenir une entorse

Prévenir une entorse

Glisser sur une marche d’escalier, trébucher sur un trottoir … de nombreuses circonstances peuvent être à l’origine d’une entorse. Mais bien souvent, la blessure est causée par une activité physique non adaptée. La Pharmacie des Fontaione vous guide pour faire du sport en toute sécurité.

Une entorse : c’est quoi ?

L’entorse est un étirement ou une rupture des ligaments, tissus fibreux qui relient les os au niveau des articulations. Elle survient généralement suite à un mouvement brusque, au cours d’une activité sportive ou lors d’incidents du quotidien.

Le risque d’entorse est plus élevé chez :

  • les athlètes professionnels ou amateurs,
  • les personnes en surpoids ou dont la condition physique est mauvaise,
  • les personnes ayant déjà eu une entorse,
  • les personnes âgées.

Les entorses les plus fréquentes sont situées au niveau de la cheville, du genou, du poignet ou des doigts.

Des entorses plus ou moins graves

Il existe 3 niveaux de gravité pour une entorse.

L’entorse bénigne, également appelée foulure, est un étirement des ligaments. Elle se manifeste par une brève douleur et un léger gonflement progressif de l’articulation dans les heures qui suivent. La foulure n’empêche pas les mouvements de l’articulation.

L’entorse moyenne est le résultat d’une distension voire d’une rupture partielle des ligaments. L’articulation blessée est couverte d’une ecchymose et gonfle en moins de 4 heures. La douleur perçue limite les mouvements articulaires.

L’entorse grave correspond à une rupture complète des ligaments pouvant s’accompagner d’arrachements osseux. Généralement, la victime perçoit un craquement, une déchirure lors de la chute. L’entorse grave se manifeste par une douleur intense, une enflure quasi-instantanée, une ecchymose et une impossibilité à bouger l’articulation.

Prévenir une entorse

La pratique d’une activité sportive régulière est essentielle à la prévention de l’entorse puisqu’elle permet de renforcer les articulations. Une consultation médicale est nécessaire pour déterminer si le sujet est apte à pratiquer et pour adapter l’activité à ses capacités physiques. Un bon équipement (chaussures adaptées, protections spéciales…) participe également à réduire le risque d’entorse.

L’entraînement sportif doit systématiquement débuter par un échauffement adapté. L’individu doit aussi penser à s’hydrater régulièrement au cours de l’effort. Il lui faut enfin reconnaître les signes de fatigue afin de ne pas solliciter ses articulations de manière excessive.