Se réveiller fraiche

Se réveiller fraiche

Se réveiller avec le teint frais, ça se mérite ! Ce que l’on mange le soir, l’heure à laquelle on se couche, la crème que l’on applique sur la peau, les conditions dans lesquelles on dort : tout compte !

Il y a bien que dans les films où les actrices se réveillent avec les cheveux coiffés et le visage maquillé ! Dans la «vraie vie», notre miroir nous renvoie un spectacle tout autre : des cheveux en bataille, des cernes, des poches sous les yeux ou des plis sur la peau… Pour en finir avec ce mauvais scénario, quelques changements d’habitude s’imposent !

Les bons réflexes à adopter le soir

La peau est très sensible à notre hygiène de vie : avec elle, impossible de tricher ! Si on boit de l’alcool, si on fume, si on mange comme quatre ou si on joue les oiseaux de nuits, se réveiller avec le teint frais est encore plus difficile. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à contempler sa tête les lendemains de fêtes !

Pour éviter le pire, nous avons plusieurs alliés, comme les fruits et les légumes (au moins cinq par jour), car leurs antioxydants sont les meilleures armes que nos cellules puissent trouver pour lutter contre les agressions extérieures.

Et pour débarrasser son visage des polluants justement, le lait démaquillant est plus efficace que l’eau du robinet. En effet, cette dernière ne retire que les impuretés hydrosolubles.

Zoom sur la régénération de la peau pendant la nuit

Quelques heures de sommeil en moins suffisent à donner à la peau un aspect «chiffonné» : en effet, la nuit est normalement dévolue à la restauration des dommages subis par nos cellules cutanées durant la journée. C’est aussi durant le sommeil que la peau est la plus perméable et donc, que la crème de nuit a toutes ses chances de faire effet (régénération des cellules, stimulation de la fabrication de collagène et d’élastine).

Cependant, la meilleure crème du monde ne peut rien contre les affres d’un sommeil perturbé.

C’est pourquoi on doit aussi investir dans une bonne literie (nous y passons tout de même un tiers de notre vie) et parfois… dans un double vitrage si on habite à côté d’une rue bruyante. Se réveiller avec le teint frais, ce n’est pas qu’une question de peau !

Les bons réflexes au lever

L’idéal, c’est le réveil simulateur de l’aube qui nous sort des bras de Morphée tout en douceur. En effet, cette montée progressive de la luminosité laisse le temps à nos horloges biologiques internes de préparer tous les tissus (dont la peau) aux taches diurnes qui les attendent.

Or, le travail phare des cellules de la peau dans la journée consiste à jouer les barrières protectrices : les pores se referment et donnent un teint plus frais. A défaut d’un réveil en douceur, voici une astuce d’esthéticienne qui a fait ses preuves: mettez des glaçons dans un gant et passez le doucement sur le visage, en insistant sur les parties les plus «froissées».

Comme le froid contracte les petits vaisseaux et les pores, l’effet est quasi immédiat.

Les cas d’urgence

C’est toujours quand on a un rendez-vous important que la peau choisit de nous faire le coup du teint défraîchi !

Le stress est bien souvent en cause, ne serait-ce que parce qu’il nous empêche de dormir. Les parades : un masque défatigant, bien sûr, mais c’est encore plus efficace si on le met, au préalable, 15 minutes au réfrigérateur.

Autre produit utile, un sérum tenseur anti-cernes. A défaut, certains trucs «de grand-mère» dépannent également : deux sachets de thé qu’on a laissé refroidir après infusion, avant de les appliquer sur les yeux (fermés) pendant 20 minutes. Une petite cuillère de miel d’acacia dans un demi-verre d’eau tiède peut faire également office de lotion revitalisante : il n’y a plus qu’à imprégner deux compresses et les appliquer.

Bronzer sans soleil

Bronzer sans soleil

Si votre cœur balance entre l’envie d’avoir bonne mine et la peur d’un cancer, faites un pied de nez aux ultraviolets et confiez votre peau au pharmacien. Il est le mieux placé pour vous redonner des couleurs !

Près de 90 % des Français affirment être d’accord avec l’idée qu’il faut se protéger du soleil.

Alors pourquoi en retrouve-t-on autant sur les plages aux heures les plus chaudes de la journée ? Pourquoi leur tube de crème solaire dure des semaines alors qu’il y en a à peine pour quelques jours quand on met la bonne dose ? Il est grand temps de mettre de l’ordre entre ce que l’on fait et ce que l’on dit !

Zoom sur les UV

Cabine de bronzage ou soleil, c’est pareil…
Pour nous donner une jolie couleur hâlée, doper notre moral, «booster» notre synthèse de vitamine D aussi utile au squelette qu’à notre système immunitaire, on peut faire confiance aux ultraviolets.

Mais ils ne nous apportent pas que du bonheur. A court terme et pour 10 % des adultes (principalement des femmes de 25 à 35 ans), le soleil est synonyme de lucite estivale, une allergie solaire qui touche toutes les parties découvertes de la peau et dont il est bien difficile de se débarrasser.

Les ultraviolets peuvent encore être la cause d’une réaction de photosensibilisation à des cosmétiques ou des médicaments : elle se traduit par un violent coup de soleil. Même les femmes enceintes peuvent faire les frais des ultraviolets en se retrouvant avec un «masque de grossesse» – hyperpigmentation brunâtre du front et des pommettes – bien difficile à déloger.

A plus long terme, comme les ultraviolets sont de gros pourvoyeurs de radicaux libres, ils sont directement responsables du vieillissement accéléré de nos cellules et d’altérations de leur matériel génétique qui fait le lit des cancers cutanés : le mélanome (7 000 nouveaux cas par an) est le plus agressif d’entre eux. Les doses d’ultraviolets reçues en cabines de bronzage viennent s’ajouter à celles des expositions au soleil naturel, d’où des risques décuplés pour un bénéfice de protection réduit.

Les alternatives sans risque

Alternative n°1 :

Mettre un autobronzant : c’est une molécule, la Di-Hydrocy-Acétone (DHA) qui, en se combinant aux acides aminés présents à la surface de la peau, conduit à la formation de pigments colorés. Apparaît ainsi un hâle uniforme, dans l’heure qui suit, uniquement là où vous avez appliqué le produit.

C’est sans risque, mais comme il ne s’agit pas de mélanine, ce hâle n’a aucun pouvoir protecteur contre les ultraviolets : c’est un pur produit esthétique !

Alternative n°2 :

Faire une cure pour préparer sa peau au soleil : riches en anti-oxydants, les compléments alimentaires spécial «solaires» apportent des «munitions» à l’organisme pour contrer les dangereux radicaux libres. Ils «boostent» également la production de mélanine, apportent tout ce dont la peau a besoin pour renouveler ses cellules et c’est pourquoi on les prend avant, pendant et après des vacances au soleil.

Alternative n°3 :

Choisir le bon produit solaire : une crème dotée d’un indice à très haute protection n’empêche pas de bronzer. Elle évite de se brûler la peau et de générer plus de radicaux libres que le corps ne peut éliminer, nuance !

Pour trouver la protection qu’il vous faut (en fonction de votre type de peau et de votre lieu de vacances), il est souhaitable de demander conseil à votre pharmacien de la Pharmacie des Fontaines

Prendre soin de sa peau

Prendre soin de sa peau

Rougeurs, tiraillements, gerçures, en hiver la peau est irritée ; sans hydratation préservée, la peau s’assèche et peut se fendiller. Les mains sont particulièrement sensibles et nécessitent d’être protégées. Le froid, le vent, l’humidité s’ajoutent aux agressions habituelles (eau, détergents, calcaire). Deux objectifs s’imposent : prévenir et traiter.

 

Le port de gants est conseillé aussi bien en extérieur pour faire face aux intempéries qu’en intérieur pour manier tous les produits d’entretien.
Pour vous protéger des microbes, lavez-vous régulièrement les mains avant de les sécher soigneusement (sans oublier les espaces entre les doigts).
Préférez utiliser des pains dermatologiques, des savons doux ou surgras qui ont une action plus douce pour votre peau.

 

Le rituel de soin peut faire appel à plusieurs étapes :

 

1/  Effectuer un gommage en douceur pour éliminer les toxines et les peaux mortes (1 à 2 fois par mois)

2/   Masser un produit réparateur qui nourrit la peau asséchée et restaure la barrière cutanée (action à privilégier le soir)

3/  Appliquer la crème hydratante qui agit en profondeur et maintient la barrière de protection de la peau (au moins 2 fois par jour en hiver).

4/  Les gerçures nécessitent une attention spécifique et l’application de produits adaptés.

5/  Pour vos lèvres pensez à utiliser régulièrement un baume hydratant adapté.

N’oubliez pas que la peau se traite également de l’intérieur grâce à une alimentation variée, riche en vitamines, en acides gras (film protecteur naturel de la peau) et en eau.

A chacun son type de peau, à chacun ses envies de soins. Les solutions sont multiples.

Demandes conseil à votre pharmacien Pharmacie des Fontaines.

J’ai les jambes lourdes

J’ai les jambes lourdes

CAUSES ET SYMPTÔMES DES JAMBES LOURDES

Avant de vous parler des solutions, prenons d’abord conscience des causes et symptômes des jambes lourdes. En effet, ce problème survient principalement suite à une journée chaude ou éprouvante physiquement. Scientifiquement, deux vaisseaux prennent en main la circulation du sang dans le corps, notamment les artères et les veines. Les artères, elles, transportent le sang à partir du cœur vers l’ensemble des organes et tissus. On parle alors de sang artériel rempli de nutriments et d’oxygène. Le sang retourne vers le cœur par les veines. C’est ainsi qu’il devient sang veineux débordant de déchets et gaz carbonique qui seront nettoyés en cours de circulation. Si votre métier vous demande d’être debout pendant une longue durée, le risque d’avoir des jambes lourdes s’élève car le retour veineux devient plus complexe. Il en est de même pour les personnes sédentaires.

Outre la douleur qui se fera sentir au cours de la journée, on remarque également que les veines de vos jambes enfleront petit à petit, donnant ainsi une image loin d’être agréable et vraiment pas sexy pour une femme. Rien d’alarmant car les jambes lourdes ne requièrent pas impérativement un écho-doppler qui consiste à faire une cartographie de l’ensemble des artères et des veines. Commencez simplement par une consultation d’un généraliste pour vous éclairer.

SOULAGER EFFICACEMENT LES JAMBES LOURDES

Nombreuses sont les solutions à vos portées pour alléger les sensations de jambes lourdes. Une méthode simple dans la vie quotidienne est de mettre de côté les vêtements serrés et de bannir le chauffage par le sol. On vous conseille également d’aller directement dans les pharmacies qui proposent trois types de produits efficaces : les veinotoniques, les crèmes, les gels et les bas de contention. Les veinotoniques sont réputés sur la consolidation de la tonicité des vaisseaux, aidant ainsi le sang à bien remonter. Ce qui a pour effet immédiat d’atténuer l’insuffisance veineuse et de lourdeur de jambes chez la patiente.

Les crèmes et les gels, quant à eux, procurent une sensation de fraîcheur en pratiquant un léger massage de vos jambes le soir.

Astuce : commencez par le bout du pied en longeant la jambe. Quelques minutes suffisent pour sentir le résultat. Les chaussettes et les bas de contention font aussi preuve d’efficacité contre les gonflements et la lourdeur des jambes grâce à leur tissage particulier spécialisée. Néanmoins, sachez que faire du sport est tout aussi bénéfique pour lutter contre les jambes lourdes (vélo, marche, aquabiking,…). Si le temps vous le permet, vous pouvez aussi opter pour le drainage lymphatique.

Vergetures

Vergetures

Vergetures : comment les atténuer ?

Les vergetures, petites échelles marbrées sur la peau des fesses, du ventre et des seins sont un véritable fléau esthétique qui touche surtout les femmes mais aussi les hommes. Elles apparaissent souvent suite à une prise/perte de poids ou encore pendant une grossesse. En effet, les vergetures touchent environ 70% des femmes enceintes mais également 15% d’adolescents de sexe masculin ! Elles sont inoffensives mais difficiles à faire disparaitre. Alors, comment apparaissent les vergetures et peut-on les prévenir ? La bonne nouvelle : il existe dorénavant des solutions adaptées pour les atténuer et des gestes préventifs efficaces pour les empêcher d’apparaître !

Vergetures : qu’est-ce que c’est ? 

Les vergetures ou petites stries de la peau portent le nom latin de striae distensae et ressemblent à de petites fissures comme des cicatrices molles formées sur la peau. Comment se forment-elles ? Tout simplement parce que la peau soumise à une extension dépassant ses limites d’élasticité « craque » et les fibres profondes de collagène se brisent. Ainsi, les vergetures sont des zones de peau au niveau desquelles le derme profond, situé entre l’épiderme et l’hypoderme s’est déchiré violemment. A leur apparition, elles ont la forme de stries ressemblant à des cicatrices en longueur, de couleur rouge à violacée et sont quelques fois inflammatoires. Elles s’éclaircissent avec le temps pour devenir blanches et nacrées, presque de la même couleur de la peau. Les vergetures se situent principalement sur le ventre, les seins, les bras, les fesses et les cuisses.

On distingue généralement 2 types de vergetures :

  • – Les vergetures révélatrices d’un problème de santé : Il existe une maladie appelée le syndrome de Cushing qui est à l’origine d’importantes vergetures. Ces vergetures sont typiquement larges, rouges, verticales et se situent sur l’abdomen, sur la racine des cuisses, des bras et sur les seins.
  • D’autres signes cliniques peuvent être associés comme une peau très fine, très fragile, facilement sujette aux bleus, ainsi qu’une fonte et/ou une faiblesse musculaire ou encore une prise de poids au niveau du ventre et du visage. Ces signes doivent alerter et entrainer une consultation médicale rapide. Le syndrome de Cushing est une  maladie due à un excès de corticoïdes dans l’organisme et cet excès provient d’une synthèse anormale d’hormones de type cortisol qui est l’hormone du stress normalement régulée par les glandes surrénales. Un disfonctionnement de ces glandes surrénales peut provoquer une augmentation très importante de cortisol et favoriser alors l’apparition de ces vergetures très marquées. L’autre raison de ce syndrome de Cushing est le plus souvent liée à un usage abusif et/ou long et prolongé de médicaments de types corticoïdes par voie orale.
  • – Les vergetures classiques : elles sont généralement liées à une prise de poids, une perte de poids ou à une grossesse. Elles sont en partie d’origine hormonale. Aussi, elles sont en générale plus fines et plus discrètes que celles révélant une maladie et elles ne s’accompagnent d’aucun problème de santé particulier et n’ont aucun impact sur la santé si ce n’est un fort désagrément esthétique.

 

Vergetures : quelles en sont les causes ? 

Les vergetures classiques ont en règle générale une origine hormonale et peuvent ainsi apparaitre au moment de la puberté ou de la grossesse qui sont des moments d’intenses changements hormonaux.

Pendant la grossesse et notamment au second trimestre, la quantité d’une hormone, le cortisol augmente et fait varier la souplesse et l’élasticité de la peau. D’autant que, plus le taux de cortisol est élevé, et moins la production de collagène est importante. Le collagène étant responsable avec les fibres élastiques de la souplesse de la peau cette dernière devient moins élastique et si elle est étirée par une prise de poids ou une grossesse alors des vergetures peuvent se former.

De la même manière, une perte de poids rapide provoque une distension de la peau qui, après avoir été étirée, garde des traces sous formes de vergetures lors de la perte de poids. Les sportifs sont en également souvent sujets aux vergetures, à cause du fort taux de cortisol présent dans leurs organismes. Ainsi, l’apparition des vergetures serait d’origine hormonale et plus précisément liée à une production trop importante de cortisol, associée à un étirement de la peau.

  • – L’application de crèmes contenant des corticoïdes ou une utilisation prolongée de corticoïdes oraux peut provoquer et favoriser l’apparition de vergetures.
  • – La prise de stéroïdes anabolisants chez les sportifs dans le but de faire augmenter la masse musculaire favorise également la survenue de vergetures.
  • – Une peau très fine sera aussi plus sujette à ces marbrures inesthétiques.

Il faut savoir que les vergetures sont très fréquentes puisque près de 80% des femmes ont ce type de cicatrices sur le corps et qu’au cours de la première grossesse entre 50 et 70% des femmes voient des vergetures apparaitre en fin de grossesse. C’est également 25% des filles (contre 15% de garçons) qui en sont atteintes à l’adolescence.

Il existe une prédisposition génétique à l’apparition des vergetures. Si votre mère possède des vergetures, attendez-vous peut-être à en avoir à votre tour !

Parmi les principaux facteurs de risque de vergetures :

  • – La grossesse,
  • – Accoucher de bébés bien portants,
  • – Etre en surpoids ou obèse,
  • – Perdre ou gagner très rapidement du poids,
  • – Traitement par les corticostéroïdes oraux ou locaux.

 

Vergetures : comment les faire disparaitre? 

Soyons honnête : aucun traitement ne peut faire disparaitre totalement les vergetures. Cependant, lorsqu’elles sont prises peu de temps après leur apparition, c’est-à-dire au stade inflammatoire, les vergetures sont alors rouges violacées avec un aspect parfois un peu bombé. C’est alors à ce stade qu’elles sont les plus faciles à traiter.

Parmi les traitements envisagés et proposés par les dermatologues :

  • – Des crèmes à base de trétinoide (vitamine A) sur ordonnance semblent être efficaces.
  • – L’association de ces crèmes avec de l’acide glycolique dans le but de favoriser la production de collagène pour atténuer les vergetures. (Ces traitements sont uniquement sur ordonnance et ne doivent JAMAIS être réalisés pendant la grossesse.)
  • – Pour les peaux claires, un traitement au laser peut aider à limiter le préjudice esthétique en stimulant la production de nouvelles fibres de collagène. Parlez-en à votre dermatologue.
  • – Pour les cicatrices et vergetures matures et blanches, c’est à ce stade qu’elles sont le plus difficiles à traiter et pourtant certains traitements à base de vitamine A acide semblent donner des résultats.
  • – De la même manière pour les peaux claires, un laser fractionné (appelé Laser CO2 fractionné) permet grâce à une action chauffante de lisser la peau et de booster la production des fibres du derme en profondeur.

 

Ces traitements restent des traitements partiels mais cependant très efficaces pour atténuer la visibilité des vergetures alors, n’hésitez pas à en parler à votre dermatologue.

Vergetures : comment les prévenir ? 

Puisqu’il n’est pas possible de faire disparaitre totalement les vergetures, le meilleur moyen de les éviter reste la prévention !

La prévention passe, bien sûr, par la réduction des facteurs de risque (prise ou perte de poids rapide). Veillez à bien hydrater régulièrement sa peau pendant les périodes propices à l’apparition de vergetures (lors d’une grossesse par exemple). Un massage quotidien ou biquotidien des zones concernées aurait tout de même un effet préventif important.

  • – Effectuer un massage de type palper rouler qui stimule la production des fibres de collagène.
  • – Ne pas appliquer de pommade à base de cortisone en automédication et de façon continue sans avis médical.
  • – Ne pas porter de vêtements moulants car les frottements peuvent participer à l’apparition des vergetures.
  • – Eviter les bains chauds et prolongés qui favorisent le relâchement cutané ou alors les terminer par un jet d’eau froide sur le corps pour retendre et redynamiser les tissus distendus par la chaleur.

 

Les soins anti-vergetures 

Pour prévenir, deux catégories de soins anti-vergetures existent : des produits qui stimulent le métabolisme des fibroblastes avec une activation de la synthèse d’une nouvelle peau, ces produit contiennent alors :

  • – Des extraits végétaux comme : l’Aloe vera, l’Alchémille, l’Arnica, le Lierre, la Prêle, Centella asiatica, Sophora japonican
  • – Des actifs nutritifs ethydratants : huiles et beurre végétaux, carthame, amande douce, huile de jojoba, extrait de germe de blé, huile d’olive, glycérine, peptides d’avocat

 

Appliqués en début de grossesse, ces soins anti-vergetures favorisent la prévention et la réduction des vergetures en améliorant l’élasticité et la tonicité de la peau. Ces soins locaux sont à appliquer 1 à 2 fois par jour. Il est conseillé de bien préchauffer le produit dans ses mains avant l’application pour fluidifier sa texture et favoriser son application et sa pénétration. Il est également conseillé de pratiquer la technique du palper rouler léger en travaillant la peau avec ses doigts aux endroits stratégiques (cuisses hanches seins, ventre), suivis de massages circulaires pendant au moins 5 minutes. 

Prévention des vergetures par des compléments alimentaires 

Il est possible, pour prévenir les vergetures, d’augmenter son apport quotidien d’acides gras essentiels et de vitamines du groupe B, C et E afin de booster la production de collagène et de rendre le derme plus élastique. Ces acides gras et vitamines ont principalement retrouvés dans :

  • – Huile de bourrache
  • – Huile d’onagre
  • – Germe de blé
  • – Gelée royale
  • – Levure de bière
  • – Pollen

Prévention des vergetures par homéopathie

En prévention de l’apparition des vergetures, il est conseillé d’utiliser une association en granules homéopathiques de Calcarea fluor + Graphites + Silicea, à raison de 3 granules de chaque, 2 fois par jour en complément d’une hydratation bi-quotidienne des zones concernées.

Prévention des vergetures par phytothérapie

Les soins par phytothérapie seront uniquement des soins locaux, surtout en cas de grossesse. L’huile de Macadamia est à utiliser en pulvérisation sur les zones à traiter matin et soir et en exerçant des massages circulaires. L’herbe du tigre ou Centella asiatica est extrêmement réputée pour ses pouvoirs cicatrisants en stimulant la production de collagène et de fibronectine pour ainsi régénérer le tissu conjonctif de la zone atteinte ainsi les produits en contenant se révèle avoir une très bonne efficacité.

Enfin, des mélanges de plantes contenus dans des huiles de massage végétales à base d’Amande douce, de Jojoba et de Germe de blé (vitamine E) et Arnica sont proposés. Ils favorisent la prévention et la réduction des vergetures dès le début de la grossesse.

Prévention des vergetures par aromathérapie

De nombreuses huiles essentielles sont contre indiquées pendant la grossesse et avant l’âge de 12 ans. Ne pas utiliser ces huiles essentielles pendant une grossesse.

L’huile essentielle de Lavande Aspic est cicatrisante, l’huile essentielle de Niaouli régénère la peau et l’huile essentielle de Sauge sclarée a des propriétés raffermissantes sur les tissus (attention toutefois, de nombreuses contre-indications existent pour cette huile).

 

Demandez conseil à votre pharmacien de la Pharmacie des Fontaines

Les vergetures ne sont pas un problème de santé en soi, mais elles peuvent être révélatrices d’un problème de santé sous-jacent lié à une production accrue de cortisol. C’est pour cette raison qu’en cas d’apparition hors d’un contexte de grossesse ou de prise et perte de poids, il est important de consulter son médecin. Pour toutes les vergetures « classiques », c’est surtout leur aspect inesthétique qui pose souci et qui peut vous gâcher la vie au quotidien. Mais pas question de se désespérer, une bonne hygiène de vie, des soins hydratants et cicatrisants adaptés et une consultation si besoin chez votre dermatologue seront vos meilleurs alliés pour combatre ces vilaines vergetures. Elles pourront même alors s’estomper jusqu’à devenir quasi invisibles !

Cors aux pieds, durillons

Cors aux pieds, durillons

Cors aux pieds, durillons : comment les traiter ?

Nos pieds, organes aussi essentiels que sensibles nous supportent toute la journée, la nuit quelques fois et ce à longueur d’année… Souvent malmenés à cause du port de chaussures inadaptées, ils sont aussi souvent oubliés dans nos soins quotidiens. Cors et durillons viennent alors se loger et nous empêchent de marcher. Et si on profitait du retour du printemps pour leur refaire une santé ?

 

  

Comment soigner les cors et durillons ?

 Quand consulter ?

Les cors et durillons sont très courants et la plupart du temps, ils sont tout à fait bénins. Leur principal inconvénient est de gêner la marche à cause des douleurs (quelques fois aigues) qu’ils peuvent provoquer.

Cependant, cors ou durillons peuvent se surinfecter devenant alors très enflammés, très rouges et très douloureux ; il est alors nécessaire de consulter son médecin qui prescrira un traitement ou orientera vers un spécialiste des maladies du pied : un pédicure-podologue.

Comment traiter soi-même les cors et durillons ?

Il est possible de les poncer doucement avec une pierre ponce, une lime ou une râpe. Ce geste élimine progressivement la couche de peau épaissie en excès. La réalisation peut être facilitée et ramollissant la peau épaissie par un bain de pied dans de l’eau chaude pendant 20 minutes au préalable et en appliquant régulièrement une crème hydratante

Des médicaments kératolytiques peuvent ensuite être utilisés. Ces produits sont disponibles sous forme de pommades, pates, emplâtres et pansements tout prêts à base d’acide salicylique et ils sont utilisables par la majorité des patients. Ces produits doivent être appliqués uniquement sur les cors, les callosités ou les durillons et il est important de respecter les préconisations de la notice.

ATTENTION : Ces produits ne sont pas utilisables chez les patients traités pour un diabète : ne pas poncer et ne pas utiliser de kératolytiques.

Traitements par usage de semelles orthopédiques et autres matériels

Pour réduire les pressions exercées sur le pied, le pédicure-podologue peut conseiller :

  • – Le port de semelles adaptées, souvent réalisées sur mesure
  • – L’utilisation d’un coussin de rembourrage en silicone appelé coussinet plantaire qui se place sous l’avant du pied ce qui permet de faciliter la disparition des callosités sous le pied.
  • – L’usage d’un pansement circulaire (manchon) autour des orteils atteints permettant de favoriser la guérison des cors.

 

L’ablation des cors et callosités par un professionnel

C’est le pédicure podologue qui enlève les cors, durillons et callosités à l’aide d’outils adaptés comme une râpe, un scalpel ou encore une fraise. Ce traitement permet de réduire le volume du cor ou de la callosité et contribue à diminuer les douleurs de la marche en réduisant la pression sur les tissus du pied. Il est parfois nécessaire d’avoir recours à plusieurs séances pour éliminer la totalité du cor ou du durillon.

La prise en charge médicale et chirurgicale avec la conception de chaussures orthopédiques sur mesure prescrites par un médecin ou encore une intervention chirurgicale pour redresser un orteil ou corriger un hallux valgus.

Nos pieds sont précieux et doivent nous porter toute notre vie, prenez en soin, et profitez du printemps pour les bichonner et les montrer !

Cors aux pieds, durillons : qu’est-ce que c’est ?

Cors aux pieds, callosités, durillons sont des affections de la peau qui correspondent à un épaississement de la peau des pieds. Ils sont liés à des pressions et des frottements pendant la marche et causent très souvent de désagréables douleurs.

Les cors

C’est une affection bénigne qui se présente sous la forme de petites zones épaissies de la peau des pieds. Ils apparaissent sous l’effet de frottements et de pressions pendant la marche et, d’un point de vue morphologique ils comprennent 2 parties :

  • – Un noyau arrondi, dense et translucide, visible sur la peau du pied.
  • Une pointe en forme de cône inversé qui pénètre dans les couches cutanées profondes et provoque la douleur.

Il existe généralement 2 types de cors :

  • – Les cors mous :
  • ils se forment généralement entre les 4ème et 5ème orteils et sont par paire, c’est-à-dire que deux cors situés sur deux orteils se font face. Ils ont une couleur blanchâtre et une consistance spongieuse due à la transpiration et la sueur produites entre les doigts de pied.
  • Souvent ces cors mous ont une bordure rouge, enflammée et leur centre comporte un point noir : on les trouve alors sous le nom d’œil de perdrix.
  • Ces cors mous peuvent éventuellement s’infecter.
  • – Les cors durs :
  • ce sont les plus répandus, ils peuvent entrainer des douleurs gênantes pendant la marche et apparaissent :
  • – sur le dessus des orteils (principalement sur les 3 derniers orteils) au niveau des articulations et entre les phalanges.
  • – sur le côté extérieur du petit orteil qui est la zone la plus souvent soumise aux frictions dans les chaussures.

 

Les durillons et callosités

Les callosités sont comme les cors : ce sont des zones épaissies au niveau des pieds, elles sont cependant plus étendues avec des contours très peu définis. La consistance est dure et c’est la couleur jaunâtre que ces callosités présentent qui permet de les différencier de la couleur normale du reste du pied.

Les callosités se forment dans les zones de pression dans les chaussures surtout sur les côtés du pied : au niveau de la plante mais aussi au niveau du talon. On en retrouve également sous les pieds, au niveau de la jonction entre les orteils et l’avant du pied. Au début, les callosités sont petites et indolores mais par la suite elles peuvent constituer des plaques de plusieurs centimètres de long, se fissurer au niveau des talons donnant alors des crevasses et provoquer également des douleurs.

Les durillons sont par définition des callosités peu étendues et ils se trouvent souvent sous le pied juste derrière les orteils dans la zone de contact entre les os et le sol.

 

Cors aux pieds, durillons : les causes

La principale cause des cors et durillons est due aux frottements répétés de la peau sur la chaussure mais des déformations du pied peuvent aussi entrainer l’apparition de cors. En effet, un pied déséquilibré ou un avant pied anguleux entraine des frottements qui favorisent le cor.

Les frottements et/ou la pression excessive sur les os du pied produisent un épaississement de la corne des pieds en stimulant la fabrication de la protéine majoritaire de l’épiderme qui est la kératine.

Outre la douleur et l’épaississement de la peau que les cors et durillons provoquent, ils peuvent également entrainer une claudication, un report de charge responsable alors de troubles des os et des articulations, une suppuration liée à l’infection de la bourse séreuse localisée sous le cor ou sous la zone de frottement.

 

Cors aux pieds, durillons : personnes à risques

Les cors et les durillons ne se rencontrent que très rarement chez les enfants et les adolescents mais certaines populations sont plus à risque d’en développer :

  • – Les femmes qui pour des raisons esthétiques et de mode portent souvent des chaussures étroites et à talons hauts (voire très hauts !).
  • – Les sportifs réalisant des marches prolongées ou beaucoup de course à pied car chez eux la sollicitation des pieds et les frottements peuvent entrainer la formation de cors et de callosités.
  • – Les personnes avec une peau très fine et/ou des orteils de grande taille qui s’exposent davantage aux frottements et frictions dans les chaussures.
  • – Les personnes âgées car la peau de leur pied à tendance à se dessécher et à s’affiner et donc elle devient plus sensible aux frottements et s’irrite plus facilement.
  • – Les patients atteints de déformations des pieds ou des orteils.
  • En effet, en cas d’hallux valgus (« oignon ») qui est une déformation du gros orteil ou en cas de pied plats ou creux, le risque est majoré car la statique de la personne est modifiée.
  • C’est-à-dire que la manière dont les pieds supportent le poids du corps change et cela génère des zones de pressions plus importantes sur certaines zones de la peau et le chaussage étant difficile les risques de frottements sur des chaussures inadaptées sont fréquents.

Attention aux personnes diabétiques qui doivent surveiller avec beaucoup d’attention l’état de leurs pieds car ils sont plus exposés aux lésions et au risque infectieux.

Comment prévenir les cors et durillons ?

 Bien choisir ses chaussures

La prévention passe d’abord par le choix des chaussures.

  • – Pas de chaussures, trop serrées, trop étroites.
  • – Pas de talons hauts (3-4 cm maximum).
  • – Pas de chaussures trop grandes.
  • – Privilégier des chaussures légères, souples, assez larges, sans couture pour éviter les frottements.
  • – Eviter les chaussures à semelles synthétiques pour limiter la transpiration.
  • – Préférer les chaussettes en fibres naturelles et bien les changer tous les jours.
  • Attention aux sandales ouvertes, elles peuvent favoriser les cors et les durillons car elles ne protègent pas les pieds des pressions exercées lors de la marche.

 

Les soins d’hygiène

 – Laver ses pieds quotidiennement au savon et à l’eau et surtout bien les sécher particulièrement entre les orteils pour éviter la macération.

  • En effet l’humidité résiduelle est un facteur de surinfection des cors mous par les bactéries ou les champignons.
  • – Limer les ongles et poncer doucement à la pierre ponce les zones d’hyperkératose, là ou un épaississement de la peau peut se détecter.
  • – L’utilisation d’une crème hydratante pour les pieds est fortement conseillée au quotidien.

 

Personnes à risques

La visite chez un médecin ou un pédicure-podologue est recommandée en prévention pour des personnes à risque :

  • – Patients de plus de 75 ans car ils sont susceptibles de développer des lésions des pieds plus fréquemment et parce qu’ils ont du mal parfois à assurer seuls les soins d’hygiène.
  • – Patients diabétiques qui sont plus exposées au risque infectieux et qui doivent surveiller leurs pieds régulièrement.