Vitamine C

Vitamine C

La vitamine C, ou acide ascorbique, est une vitamine hydrosoluble. Ne pouvant être stockée dans l’organisme, elle doit être apportée régulièrement par l’alimentation. Connue pour son action « anti-fatigue », la vitamine C dispose de nombreuses autres vertus.

La carence en vitamine C entraîne le scorbut (maladie caractérisée par des saignements de gencives, une sécheresse oculaire, une anémie), la fatigue et favorise l’apparition d’infections.

Vitamine C : faire le plein en mangeant

 

N’étant pas capable de synthétiser la vitamine C, l’Homme doit couvrir ses besoins grâce à l’alimentation. La vitamine C est présente dans une grande variété de fruits (goyave, kiwi, orange, pamplemousse) et de légumes (brocoli, chou de Bruxelles, poivron) frais. Les fruits de l’acérola et de l’églantier possèdent la teneur la plus élevée. Une alimentation variée et équilibrée comprenant 5 portions de fruits et légumes par jour suffirait à couvrir les besoins en vitamine C.

Toutefois, la vitamine C est très fragile : elle est sensible à l’air (oxydation) et à la chaleur. Afin de préserver la teneur en vitamine C des aliments, il est important de les consommer frais, de limiter leur « trempage » et de privilégier une consommation crue ou une cuisson à la vapeur.

Vitamine C : quel rôle au sein de l’organisme ?

De nombreuses fonctions sont attribuées à la vitamine C au sein de l’organisme.

Vitamine C et collagène. La vitamine C participe à la formation du collagène, indispensable à la formation du tissu conjonctif de la peau, des ligaments et des os. Elle favorise également le processus de cicatrisation.

Vitamine C et fer. La vitamine C facilite l’absorption et le stockage du fer. Elle contribue à la formation des globules rouges et diminue ainsi le risque d’anémie.

Vitamine C et oxydation. La vitamine C possède un fort pouvoir antioxydant. Elle neutralise les radicaux libres et ralentit ainsi le vieillissement de l’organisme.

Rôles supposés de la vitamine C. La vitamine C permettrait de lutter contre la fatigue, de stimuler les défenses immunitaires, mais également de prévenir les maladies cardiovasculaires, les cancers du tube digestif et la cataracte.

Intérêt et indications de la supplémentation

Les apports nutritionnels conseillés de vitamine C sont de 100 à 120 mg/jour. La supplémentation est nécessaire lorsque certaines pathologies ou certains modes de vie augmentent les besoins en vitamine C, comme c’est le cas pour :

  • les femmes enceintes et allaitantes,
  • les fumeurs,
  • les sportifs de haut niveau,
  • les personnes âgées,
  • les personnes souffrant de maladies respiratoires et vasculaires,
  • les diabétiques,
  • les personnes stressées et surmenées.

Si votre médecin a diagnostiqué une carence en vitamine C, nous vous conseillons nos compléments alimentaires à base d’acérola.

ATTENTION ! La supplémentation en vitamine C est toutefois déconseillée en cas de calculs urinaires ou de maladies caractérisées par une accumulation du fer (hémochromatosedrépanocytosethalassémie…).

Vitamine D

Vitamine D

La vitamine D, aussi appelée calciférol, est une vitamine liposoluble. Principalement synthétisée par l’organisme lors de l’exposition au soleil, elle est également apportée en quantité plus faible par l’alimentation.

Une carence en vitamine D peut entraîner des maladies telles que le rachitisme chez l’enfant ou l’ostéomalacie chez l’adulte, augmentant ainsi le risque d’ostéoporose et de fractures.

Pour mieux comprendre l’intérêt de cette vitamine, suivez le guide.

Quelles sont les sources de vitamine D ?

90% de la vitamine D est synthétisée au niveau de la peau sous l’action des les rayons du soleil. Généralement, 30 minutes d’exposition solaire par jour suffisent pour couvrir les besoins en vitamine D. Cependant, les apports varient en fonction du degré d’exposition au soleil, de la pigmentation de la peau, de l’âge et de la surface corporelle exposée.Les 10% restants sont apportés par l’alimentation :

  • la vitamine D3 ou cholécalciférol par des aliments d’origine animale (huile de foie de poisson, jaune d’œuf, lait de vache),
  • la vitamine D2 ou ergocalciférol par des aliments d’origine végétale (bananes, germes de blé).

Quels sont les rôles de la vitamine D ?

La vitamine D favorise l’absorption intestinale du calcium et du phosphore (minéraux indispensables à la minéralisation des os) et facilite la fixation du calcium sur les os. Elle est indispensable dans la prévention de l’ostéoporose. Elle améliore également la force musculaire, notamment chez les sujets âgés, diminuant ainsi le risque de chutes et de fractures.La vitamine D préviendrait également les risques d’accidents cardiovasculaires, la dépression, le diabète et certains cancers.

Déficience en vitamine D : populations à risque

Les risques de déficience en vitamine D sont particulièrement importants chez :
  • les personnes âgées, les adolescents, les femmes enceintes (7ème mois de grossesse),
  • les personnes à peau foncée,
  • les personne obèses, les sujets alcooliques,  les végétaliens,
  • les malades chroniques de l’intestin,
  • les personnes peu exposées à la lumière du jour (personnes souffrant de maladies de peau ; habitants des pays nordiques).

Supplémentation en vitamine D : intérêt et recommandations

Le taux de Vitamine D dans le sang doit être supérieur à 30 ng/ml. S’il est inférieur à cette valeur, une supplémentation est nécessaire.Attention ! Une prise excessive de vitamine D entraîne une accumulation dans l’organisme et augmente le risque de surdosage. Elle peut provoquer une hypercalcémie, des nausées, des céphalées, des troubles du rythme cardiaque, des troubles rénaux.

Bonnes habitudes

Bonnes habitudes

Le printemps arrive et les premiers rayons du soleil annoncent les futures vacances d’été. Oui mais voilà avant d’enfiler le bikini, il va falloir perdre les kilos de l’hiver. Pour mettre toutes les chances de votre côté, changez vos habitudes alimentaires grâce à nos conseils.

Quelques règles de base

Pour mincir, il faut avant tout modifier son comportement alimentaire. Avant d’entamer un régime minceur, commencez par suivre ces quelques règles de base :

 

  • faire des repas réguliers à heures fixes,
  • ne pas sauter de repas (et surtout pas le petit déjeuner),
  • ne pas grignoter entre les repas,
  • adopter une alimentation variée et équilibrée.
Pensez également à boire régulièrement (1,5 L d’eau minimum par jour) pour éliminer les toxines et purifier votre corps.

Que faut-il manger ?

Pour mincir, vous devez changer votre alimentation sans pour autant vous priver afin d’éviter les fringales et de prévenir d’éventuelles carences.

Au moins 5 fruits et légumes par jour
Riches en eau, les fruits et légumes hydratent l’organisme et lui fournissent un cocktail de fibres, de vitamines, de micronutriments et d’antioxydants essentiels au métabolisme. Consommez-les sous toutes leurs formes : frais ou surgelés, crus ou cuits.

3 produits laitiers par jour
Les produits laitiers apportent le calcium et la vitamine D nécessaires à la construction et à l’entretien du tissu osseux. Pour varier les plaisirs, alternez entre yaourt, lait, fromage etc.

Des féculents à chaque repas
Les féculents procurent une longue satiété et permettent de « tenir » jusqu’au repas suivant. Pour mincir, privilégiez les céréales complètes (pâtes, riz, pain, etc).

Viande, poisson, œuf : 1 à 2 fois par jour
La viande, le poisson et les œufs sont riches en protéines et en fer. Le poisson gras procure également des acides gras essentiels (comme les oméga 3) à l’organisme. Pour mincir, privilégiez les viandes blanches (porc, veau, volaille, lapin, etc), le poisson et les protéines végétales (quinoa, soja, seitan…).

Limiter les matières grasses
Une consommation excessive de graisse augmente la prise de poids. Pour mincir, évitez les graisses saturées (beurre, charcuterie, viennoiseries ou pâtisseries, produits frits ou panés, etc) et privilégiez les huiles végétales, les poissons gras, les fruits oléagineux. Pensez également aux modes de cuisson sans matières grasses : cuisson à la vapeur (légumes), au grill (viandes) et en papillotes (poissons).

Limiter les produits sucrés
Consommés en excès, les produits sucrés participent à la prise de poids et, sans brossage régulier des dents, favorisent l’apparition de caries. Pour mincir, terminez plutôt vos repas avec un fruit, qui contient des sucres naturellement présents et contribue au rassasiement.

Limiter le sel
Une consommation excessive de sel favorise l’hypertension, à l’origine de maladies cardiovasculaires. Pour mincir, restreignez les plats préparés, les charcuteries, les gâteaux apéritifs, etc. Et pensez aux épices, aux herbes (persil, basilic, coriandre), au jus de citron et au yaourt maigre pour relever vos plats.

Une alimentation saine et équilibrée est la base d’un régime minceur mais cela ne suffit pas. Pour maximiser vos chances de mincir, il vous faudra l’accompagner d’une activité physique régulière et d’un sommeil réparateur.

Minceur

Minceur

Vous avez du mal à rentrer dans votre pantalon ? C’est signe qu’il est temps de vous reprendre en main ! Afin de retrouver la ligne, commencez par adopter une alimentation équilibrée et pratiquez une activité physique régulière. Et pour maximiser vos chances de mincir, pensez à la phytothérapie.

Des plantes pour déstocker les graisses

Les plantes « brûle-graisses » augmentent les dépenses énergétiques en utilisant les graisses et permettent ainsi une diminution de la masse grasse.

Afin de brûler vos graisses, optez pour :

  • le guarana,
  • le thé vert,
  • le maté,
  • les baies d’aubépine ou Shan Zha,
  • les fèves de cacao.

Des plantes pour l’épuration de l’organisme

Les plantes diurétiques favorisent l’élimination rénale de l’eau. Le corps étant principalement composé d’eau, elles permettent de faire baisser rapidement le poids mais ne diminue pas la masse grasse. Les kilos perdus sont vite repris à l’arrêt du traitement.

ATTENTION ! Consommés en excès, les plantes diurétiques peuvent être responsables d’une déshydratation. Demandez conseil à votre médecin avant d’utiliser des plantes diurétiques.

Parmi ces plantes, pensez à :

  • l’orthosiphon,
  • la reine des prés,
  • la piloselle.

Des plantes pour réduire la sensation de faim

Les plantes coupe-faim contiennent des fibres (les mucilages) qui gonflent dans l’estomac au contact de l’eau et laisse une sensation de satiété. Une hydratation régulière permet de maximiser leur efficacité. Les plantes coupe-faim doivent être prises 15 à 30 minutes avant les repas ou en cas de petit creux. Pour être véritablement efficaces, elles doivent être associées à un régime alimentaire et à une pratique sportive régulière.

Les plantes coupe-faim les plus courantes sont :

  • le fucus (Naturactive Fucus),
  • le konjac,
  • le garcinia,
  • le nopal,
  • la pectine de pomme.

Les tisanes minceur

Pour mincir en toute tranquillité, pensez également aux tisanes minceur, véritables concentrés de plantes brûle-graisses, diurétiques et coupe-faim :

  • Herbesan bio minceur,
  • Médiflor minceur capsules pour infusion.

Se relaxer pour mieux mincir

Le stress est bien souvent un facteur de prise de poids. Pour maximiser vos chances de mincir, pensez à utiliser des plantes relaxantes telles que la valériane, la mélisse, le rhodolia, l’aubépine ou la passiflore.

ATTENTION !

  • L’aubépine est contre-indiquée en cas de troubles cardiaques car elle peut provoquer des palpitations, des vertiges et des maux de tête.
  • La valériane est contre-indiquée en cas de troubles du foie ou de prise de médicaments potentiellement toxique pour le foie.
  • La mélisse doit être utilisée avec prudence en cas de maladie de la thyroïde.

Demandez conseil à votre médecin avant d’utiliser ces plantes.

L’utilisation des plantes maximise vos chances de perdre du poids. Toutefois, avant de consommer des produits de phytothérapie, assurez vous d’adopter une bonne hygiène de vie : une alimentation variée, équilibrée et une activité physique régulière.

Mincir

Mincir

Une mauvaise hygiène de vie (alimentation déséquilibrée, sédentarité, consommation de tabac, etc) entraîne un excès de graisse (surpoids, obésité) qui augmente considérablement les risques de développer des maladies graves (maladies cardiovasculaires, apnée du sommeil, etc). Pour y remédier, il est indispensable de retrouver un poids idéal.

Comment savoir si je dois perdre du poids ?

  1. L’Indice de Masse Corporelle

Pour détecter rapidement un surpoids, il suffit de calculer son Indice de Masse Corporelle (IMC). L’IMC permet d’évaluer la corpulenced’une personne. Il ne s’applique ni chez les enfants, ni chez les femmes enceintes et allaitantes ni chez les athlètes, ni chez les personnes âgées (plus de 65 ans).

L’IMC se calcule selon la formule :

IMC = poids (en kg) / (taille (en m))².

 

S’il se situe entre 18 et 25, votre corpulence est normale. Les diététiciens parlent de poids idéal ou « poids de santé ».
Au dessous de 18, l’IMC indique que vous êtes trop maigre et devez prendre du poids pour réduire les risques sur votre santé.

Au-delà de 25, une perte de poids est nécessaire pour diminuer les risques de maladie : entre 25 et 30 : vous êtes en surpoids,

  • entre 30 et 35 : on parle d’obésité modérée,
  • entre 35 et 40 : vous êtes atteint d’obésité sévère,
  • entre 35 et 40 : vous souffrez d’obésité morbide.
  1. Le tour de taille

Le tour de taille renseigne sur la quantité de graisse localisée au niveau de l’abdomen. Un excès de graisse abdominale majore le risque cardiovasculaire.

La mesure du tour de taille s’effectue à même la peau, sans vêtements, à l’aide d’un mètre. Elle doit être prise au niveau le plus proéminent de l’abdomen, à la fin d’un expiration (ne pas rentrer le ventre).

Femme Homme
Tour de taille normal < 80 cm < 94 cm
Tour de taille élevé 80 < Mesure < 88 cm 94 < Mesure < 103 cm
Tour de taille très élevé > 88 cm > 103 cm

Lorsque le tour de taille est supérieur à la norme, une consultation médicale est nécessaire. Votre médecin pourra vous conseiller pour évaluer le risque cardiovasculaire et mettre en place des règles d’hygiène et de diététique.

  1. L’Indice de Masse Grasse (IMG)

Moins fiable que l’IMC ou le tour de taille, l’Indice de Masse Grasse (IMG) permet d’évaluer la proportion entre la masse grasse et la masse maigre (muscles) dans le corps, en tenant compte de l’IMC, de l’âge et du sexe du patient. Il s’applique aux personnes entre 15 et 50 ans, à l’exception des sportifs et des femmes enceintes.

L’IMG s’exprime en pourcentage et se calcule, le plus souvent, selon la formule de Deurenberg :

IMG = (1,2 x IMC) + (0,23 x âge) – (10,8 x S) – 5,4

S = 0 pour la femme
S = 1 pour l’homme

L’indice de Masse Grasse est idéalement situé entre 15 et 30 % chez la femme, entre 10 et 25 % chez l’homme. Au dessus de la norme, votre masse grasse est trop élevée et peut avoir des conséquences notoires sur votre santé.

Que faire ?

Une perte de poids est indispensable lorsque votre IMC indique un surpoids ou une obésité et/ou que votre tour de taille est trop élevé. De même, un IMG qui reflète une disproportion entre la masse grasse et la masse maigre exige une consultation médicale.

Avant de commencer un régime minceur, il faut avant tout modifier votre hygiène de vie, c’est à dire adopter une alimentation variée et équilibrée et pratiquer une activité physique régulière.

Le sommeil joue également un rôle dans la prise de poids. Un sommeil réparateur est indispensable pour conserver ou retrouver un poids idéal. Pour mieux dormir, pensez notamment aux compléments alimentaires.

Si, malgré toutes ces mesures, vous n’arrivez pas à perdre du poids, consultez un nutritionniste. Celui-ci pourra, par exemple, vous diriger vers des produits minceur ou vers des produits naturels à base de plantes.